Printemps Des Arts

Cap sur le Québec

Daniel Iregui, Control no Control, une sculpture interactive de LED qui invite le public à utiliser ses mains et son corps pour agir sur le son et les visuels.

Parce que découvrir est un plaisir, le festival invite cette année à voyager au Québec à Monaco, que ce soit à travers la musique évidemment, mais aussi la danse, le théâtre et les arts plastiques !

« Le public est la chose la plus essentielle, et lui proposer des chemins originaux, c’est le respecter, c’est lui offrir la possibilité d’entendre autre chose que ce qu’il attend », s’enthousiasme Marc Monnet, conseiller artistique du Printemps des Arts. Jalonnée de concerts et spectacles inventifs, cette 36e édition permet d’explorer plus particulièrement le Québec. Celui de la musique baroque, du grand piano, du folk entraînant, des grandes voix et chants traditionnels, mais aussi celui du danseur malentendant Cai Glover et du théâtre de Michel Tremblay. Et les arts plastiques sont également de la partie pendant toute la durée du festival.

Daniel Iregui, Moon, une installation interactive où l’on contrôle la lueur de la lune. Visible à travers une fenêtre, qui flotte dans l’espace, une lune scintille…

Retrouvez une exposition inédite d’art Inuit, inspirée des chants de gorge des femmes du Nunavik, à l’Auditorium Rainier III. Ne manquez pas les installations dans la ville de l’artiste numérique Daniel Iregui, avenue de Monte-Carlo. Le concept de son œuvre Moon ? Proposer au public de contrôler la lumière de la lune. Et celui de la sculpture de LED baptisée Control no Control ? Agir sur le son et les images grâce à nos mains et notre corps. Une expérience ludique mêlant design et technologie, pour percevoir nos gestes et interactions avec l’extérieur tout à fait autrement. Autant d’occasions de plonger donc dans la création québécoise d’aujourd’hui.
Par Tanja Stojanov

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